Ce qu'Estimer fait
Une estimation utile est une estimation qu'on peut vérifier. Voici ce que fait cet outil — et comment le contrôler.
- Une fourchette sourcée (p25–p75), pas un prix au dernier euro : le marché est une plage, pas un point.
- Des ventes réelles : les ventes réellement signées (DVF/DGFiP), pas des prix d'annonce.
- Des limites visibles : échelle de la commune, indicatif, non opposable — écrit, pas caché.
- Aucun email obligatoire : le résultat s'affiche sans compte, sans email, sans numéro.
- Le calcul dans votre navigateur, à partir de données publiques.
- Toujours une réponse sourcée : quand la donnée locale manque, l'outil va chercher l'info la plus juste autour et dit d'où elle vient.
Ce qu'Estimer ne fait jamais
- Estimer ne promet pas une « valeur réelle » : une estimation est un repère, pas une expertise.
- Estimer n'affiche pas une précision en % sans méthode publiée.
- Estimer n'utilise pas de badge sans certificat vérifiable.
- Estimer ne met pas en avant de note sans lien consultable.
- Estimer ne s'appuie pas sur une recommandation invérifiable.
- Estimer ne donne pas un prix sans le nombre de ventes derrière.
- Estimer ne demande pas vos coordonnées avant de montrer un résultat.
Comment lire une estimation
Quel que soit l'outil, une estimation se lit à ces repères.
- Source — d'où vient le chiffre ? Ventes signées, annonces, ou déclaratif ?
- Période — sur quelles années portent les ventes ?
- Nombre de ventes — combien derrière le chiffre ? Peu de ventes = repère fragile.
- Dispersion — l'écart entre le bas et le haut : un marché serré ou dispersé.
- Segment — appartement ou maison ? Les prix ne se mélangent pas.
- Commune ou arrondissement — à quelle échelle ? Une grande ville se lit par arrondissement.
- Cas insuffisant — que fait l'outil quand la donnée manque ? Un outil honnête s'arrête.
Quand les ventes locales manquent
Quand les données manquent, on va chercher l'info la plus juste autour — et on vous dit d'où elle vient.
- Peu de ventes récentes — la fenêtre s'élargit aux ventes plus anciennes de la commune (36 puis 60 mois), en le disant.
- Toujours trop peu — on prend les communes voisines, puis l'intercommunalité, puis le département, et la fourchette est recalée sur le niveau de prix de votre commune.
- Type de bien non précisé — il est déduit des ventes de la commune (ex. « 98 % de maisons ») et reste modifiable.
- Fiabilité affichée — faible, moyenne ou bonne, avec la source exacte : jamais un chiffre sans sa provenance.
- Seules limites — un lieu inconnu, ou une zone où les ventes ne sont pas publiées (Alsace-Moselle, Mayotte).
Quand les données manquent, on va chercher l'info la plus juste autour — et on vous dit d'où elle vient.
Notre contrat
- Pas votre numéro — ni compte, ni email, ni appel.
- Pas une promesse — un repère indicatif, non opposable.
- Un calcul visible — les sources et le nombre de ventes sont affichés.
- Une limite visible — ce que l'outil ne peut pas savoir est écrit.
L'estimation qui éclaire la suite. L'estimation qui montre son calcul. Quand la preuve manque, l'outil s'arrête.
Questions fréquentes
Comment savoir si une estimation est fiable ?
Regardez la source, la période et le nombre de ventes. Un chiffre sans ces trois éléments est invérifiable.
Pourquoi une fourchette et pas un prix exact ?
Un prix unique serait une fausse précision. Le marché est une plage : la fourchette dit le vrai.
Et quand il y a très peu de ventes ?
L'outil va chercher les ventes les plus proches (plus anciennes, communes voisines, intercommunalité, département), les recale sur votre commune et affiche la source et la fiabilité.
Faut-il donner ses coordonnées ?
Non. Le résultat s'affiche sans compte, sans email, sans numéro.
D'où viennent les chiffres ?
Des ventes réellement signées en open data (DVF/DGFiP). Quand une donnée locative est utilisée, sa source est indiquée séparément.
Voir aussi : notre méthode de calcul · nos sources · pourquoi deux estimations diffèrent.