Méthode

Comment l'estimation est calculée

Méthode ouverte, déterministe, sans boîte noire. Chaque chiffre vient des ventes réellement signées — et ses limites sont affichées.

1. La donnée : des ventes réellement signées

On part de DVF (Demandes de valeurs foncières, DGFiP) : les prix réellement signés chez le notaire, pas les prix d'annonce. C'est la valeur effectivement payée, publiée en open data.

2. Le calcul : médiane × surface, fourchette p25–p75

Pour une commune et un type de bien, on prend la médiane €/m² des ventes, multipliée par votre surface. La fourchette affichée est l'écart interquartile p25–p75 : 50 % des ventes tombent dedans. On préfère une fourchette honnête à un chiffre unique présenté comme certain.

3. Fiabilité graduée — on n'invente jamais

La fiabilité dépend du nombre de ventes publiques disponibles :

4. Profil premium

Si la demande contient des indices haut de gamme (piscine, vue, grand terrain, prestations), l'estimation s'ancre sur le haut du marché réel (p90 des ventes DVF) et valorise le terrain au-dessus de la norme locale. Le réglage fin des prestations reste un avis d'expert — la donnée publique ne les voit pas.

5. Commune, pas adresse

Les données publiques sont fiables à l'échelle de la commune (ou de l'arrondissement), pas de l'adresse exacte. Afficher un prix au mètre près à l'adresse serait une fausse précision. L'estimation est indicative et non opposable : le DPE, l'étage, l'état, la vue, les travaux et la micro-localisation modifient la valeur réelle.

Voir aussi : nos sources · pourquoi deux estimations diffèrent.

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